Plateforme SaaS
Votre logiciel vendu par abonnement à vos propres clients. Chaque client a son espace, ses utilisateurs, ses données et son forfait — et vous avez le back-office qui pilote l'ensemble.
Un site qui vous ramène des clients, pas un dépliant en ligne.
iOS et Android, conçues, développées et publiées sur les stores.
Être trouvé par ceux qui vous cherchent déjà.
Quand aucun logiciel du marché ne fait ce dont vous avez besoin, on l'écrit. Plateformes SaaS, CRM et ERP taillés pour votre métier, outils internes connectés à l'IA, au paiement, à la facturation électronique et à vos logiciels existants. Le code est à vous.
La base
Un développement sur-mesure ne se juge pas au nombre de pages mais au nombre de décisions qu'il prend à votre place. Un site présente une activité ; une plateforme sur-mesure la fait tourner : elle enregistre, calcule, relance, facture, alerte et rend des comptes. C'est un logiciel, et un logiciel se conçoit avant de s'écrire.
Le point de départ n'est donc jamais une maquette, c'est votre façon de travailler. Qui saisit quoi, à quel moment, avec quelle information sous les yeux, et qu'est-ce qui bloque aujourd'hui. On passe une partie du cadrage à regarder vos équipes faire, parce que ce qui figure dans les procédures et ce qui se passe réellement sont rarement la même chose — et c'est le réel qu'il faut mettre en logiciel.
Ce qui existe déjà et fonctionne, on ne le réécrit pas. Le paiement, l'envoi d'e-mails, la visioconférence, les modèles d'IA, la signature électronique : ce sont des services éprouvés qu'on assemble autour de votre logique métier. La valeur du projet est là, dans ce qui vous distingue — pas dans un moteur de facturation redéveloppé pour la millième fois.
Ce qu'un développement sur-mesure permet
Ce pour quoi ce n'est pas le bon format
Nos terrains
Huit familles de projets qui reviennent, chacune avec ses questions propres. La vôtre n'y est peut-être pas exactement : le travail de cadrage, lui, est le même — comprendre votre métier avant d'écrire la première ligne.
Votre logiciel vendu par abonnement à vos propres clients. Chaque client a son espace, ses utilisateurs, ses données et son forfait — et vous avez le back-office qui pilote l'ensemble.
Deux populations qui ne se trouvent pas toutes seules : clients et prestataires, patients et praticiens, recruteurs et candidats, propriétaires et locataires. Le cœur du projet, c'est l'appariement et la confiance.
L'outil qui fait tourner votre production au quotidien, taillé sur vos process réels — planning, dossiers, interventions, contrôles, traçabilité. C'est le projet qui remplace quatre tableurs et deux logiciels qui ne se parlent pas.
Un CRM qui parle votre langue : vos étapes de vente, vos champs, vos règles de relance, vos documents. Pas trente onglets inutiles et trois champs qui manquent.
La colonne vertébrale : achats, stocks, production, ventes, facturation, comptabilité, RH. Un seul référentiel, des modules qu'on ouvre au rythme où vous les absorbez.
L'espace où vos clients suivent leurs dossiers, déposent leurs pièces, signent, paient et vous écrivent. C'est le projet qui divise par trois les appels entrants « où en est mon dossier ? ».
Plusieurs vendeurs, un seul catalogue, une seule commande, et la répartition des paiements qui va avec. Techniquement, ce n'est pas une boutique en plus grand : c'est une plateforme.
Parfois le bon projet n'est pas une plateforme mais une machine discrète : un robot qui récupère, contrôle, transforme et envoie, toutes les nuits, ce que trois personnes font à la main tous les matins.
Développement SaaS
Un SaaS, ce n'est pas une application avec une page d'abonnement. C'est un produit qui doit servir des centaines de clients sans que vous touchiez à quoi que ce soit — et se piloter depuis un back-office qui vous dit, chaque matin, où en est votre revenu récurrent.
Chaque client a ses données, ses utilisateurs, son logo et ses réglages, dans une base cloisonnée. C'est une décision d'architecture qu'on prend au départ : la rattraper après trois cents clients coûte une réécriture.
Mensuel ou annuel, essai gratuit, changement de formule au prorata, facturation à l'usage, relance en cas d'échec de prélèvement, résiliation. Toute la mécanique d'un éditeur, branchée sur Stripe et pilotée depuis votre back-office.
Un compte client, plusieurs utilisateurs, des droits différents. Invitation par e-mail, administrateur délégué, journal des actions, révocation immédiate. C'est ce qui rend le produit vendable à une entreprise et pas seulement à une personne.
Le vôtre, pas celui de vos clients : revenu récurrent, nouveaux comptes, résiliations, usage par fonctionnalité, comptes en difficulté. Sans ces chiffres, un SaaS se pilote à l'aveugle.
Un SaaS sérieux se branche à autre chose. On livre une interface documentée, des clés par client, des quotas et des webhooks — c'est souvent ce qui fait gagner les appels d'offres face à un concurrent fermé.
Mise en cache, tâches de fond, files d'attente, surveillance et montée en charge prévue. Le jour où un article vous envoie mille inscriptions en une heure, la plateforme doit tenir — c'est ce jour-là qu'on juge le travail.
Là où on est le plus fort
C'est notre terrain de prédilection. Pas un CRM générique qu'on « paramètre » jusqu'à ce qu'il ressemble vaguement à votre activité : un outil dont les écrans, les mots et les règles sont ceux de votre profession — et ceux de votre entreprise, qui ne travaille comme aucune autre de son secteur.
Le CRM du marché vous demande d'adapter votre façon de vendre à son modèle. On fait l'inverse : on part de votre cycle réel — celui que vos commerciaux décrivent, pas celui du manuel — et on en fait le logiciel.
Un ERP standard impose ses processus à toute l'entreprise, et le projet se transforme en conduite du changement. Un ERP sur-mesure épouse les vôtres, et ne corrige que ce qui mérite vraiment d'être corrigé.
Ce n'est pas un projet qu'on lance sur un coup de tête, et on est les premiers à le dire : si un outil du marché couvre 90 % de votre besoin et que les 10 % restants ne vous font pas gagner d'argent, prenez l'outil du marché. On intervient quand ces 10 % sont précisément ce qui fait votre métier.
Cas d'usage
On ne réécrit pas ce qui existe et fonctionne. Un moteur de paiement, un modèle d'IA, une visioconférence, un service d'envoi : ce sont des briques éprouvées qu'on assemble autour de votre logique métier — et c'est cette logique-là, et elle seule, qui mérite d'être écrite sur mesure.
Pas un chatbot posé dans un coin : un modèle appelé à l'endroit précis où il fait gagner du temps. Lecture de documents, rédaction de premiers jets, classement, recherche dans vos propres contenus, assistance à la saisie.
Paiement à l'acte, abonnement récurrent, acompte et solde, paiement fractionné, paiement réparti entre plusieurs bénéficiaires. Avec l'authentification forte, les remboursements et les relances qui vont avec.
Factures générées, numérotées et archivées depuis la plateforme, au format Factur-X — un PDF lisible par un humain avec ses données lisibles par une machine à l'intérieur. Prêt pour la réforme.
Le rendez-vous se crée depuis votre outil, le lien part avec la confirmation, la réunion s'ouvre dans la plateforme. Partage d'écran, salle d'attente, enregistrement, et le compte rendu rattaché au bon dossier.
Dépôt par le client, contrôle du format et du poids, antivirus, liens à durée de vie limitée, accès tracé, chiffrement au repos. Les pièces sensibles ne transitent plus par e-mail.
Une plateforme réellement internationale : contenus traduits, URL par langue, balises `hreflang`, devises, formats de date, fuseaux horaires et TVA par pays. Pas un module de traduction automatique posé en surface.
Connexion en un clic avec un compte Google, synchronisation des agendas dans les deux sens, dépôt de fichiers sur Drive, adresses normalisées et itinéraires. Et la fiche d'établissement alimentée depuis vos données.
Confirmations, rappels, relances, alertes internes : envoyés au bon moment, sur le bon canal, avec un modèle que vous pouvez retoucher vous-même. Et le suivi de ce qui a été ouvert, cliqué ou rejeté.
Intelligence artificielle
La question n'est pas « faut-il mettre de l'IA ? » mais « où exactement ? ». La réponse se trouve en regardant vos équipes travailler : c'est là où quelqu'un recopie, résume, classe ou cherche pendant vingt minutes qu'un modèle a sa place. Ailleurs, c'est une dépense.
Un devis fournisseur, un CV, un compte rendu, un contrat, une facture scannée : le modèle en extrait les champs et remplit la fiche. Ce qui prenait quatre minutes de saisie en prend quinze secondes de vérification.
Pas un modèle généraliste qui invente : un assistant branché sur vos documents, vos dossiers et vos procédures, qui répond en citant sa source. C'est la différence entre une démonstration et un outil de travail.
Compte rendu de rendez-vous, réponse type, description de produit, résumé de dossier, traduction. Votre équipe corrige au lieu d'écrire — et le ton reste le vôtre, parce que le modèle est cadré sur vos exemples.
Une demande entrante part au bon service, un ticket est étiqueté, un dossier incomplet est détecté avant d'être traité. Ce sont les usages les plus rentables et les moins spectaculaires.
Vos utilisateurs cherchent avec leurs mots, pas avec vos références. La recherche sémantique retrouve le bon dossier même quand aucun mot ne correspond exactement.
Un modèle se trompe. On l'encadre : validation humaine sur ce qui engage, indice de confiance affiché, traçabilité de chaque appel, coût plafonné, et repli sur le fonctionnement normal si le service tombe.
Le modèle se choisit projet par projet, et il peut changer sans réécrire votre plateforme : il vit derrière une couche d'abstraction, pas au milieu de votre code métier.
Le plus solide sur les documents longs et les consignes précises. C'est celui qu'on retient par défaut pour l'analyse de contrats, de dossiers et de comptes rendus.
Très polyvalent, bien outillé pour la transcription audio, la génération d'images et les usages en temps réel. Un bon couteau suisse de plateforme.
Naturellement à l'aise avec l'écosystème Google et les contenus multimodaux — utile quand la plateforme vit déjà dans Workspace.
Quand la réponse doit venir du web et être sourcée : veille concurrentielle, enrichissement de fiches, vérification d'informations publiques.
Aucun de ces éditeurs ne nous rémunère. Le choix se fait sur la nature de vos données, le coût par appel et l'endroit où elles sont traitées — un point qui compte dès qu'il y a des données personnelles ou du secret des affaires.
Facturation électronique
La facturation électronique devient obligatoire entre entreprises françaises. Si vos factures sortent d'un outil que nous développons, autant qu'elles sortent directement au bon format — plutôt que d'ajouter un intermédiaire de plus entre votre logiciel et votre comptabilité.
Un seul fichier PDF : votre client l'ouvre et lit une facture normale, son logiciel y trouve un fichier de données XML intégré et la comptabilise sans ressaisie. C'est le standard franco-allemand retenu en France.
Numérotation continue, identification des parties, numéro de SIREN, TVA par taux, références de commande, escompte, pénalités de retard. Le format ne pardonne pas un champ manquant — on les câble une fois, proprement.
Une facture rectificative reste liée à la facture d'origine, un acompte se déduit du solde, une situation de travaux s'enchaîne. Ce sont les cas qui font échouer les intégrations faites à la va-vite.
La transmission passe par une plateforme de dématérialisation partenaire ou par l'annuaire officiel. Votre outil produit le flux au bon format et garde la preuve de dépôt et le statut de chaque facture.
Conservation des factures émises et reçues, horodatage, intégrité vérifiable, restitution sur demande. Ce n'est pas un dossier de PDF sur un serveur.
Écritures poussées vers Pennylane, Sage, Cegid ou votre expert-comptable, au format qu'il attend. La facture n'est finie que quand elle est comptabilisée.
La réforme s'applique par vagues selon la taille de l'entreprise, et le calendrier a déjà bougé plusieurs fois. On cale le projet sur le calendrier en vigueur au moment du cadrage, et on vérifie avec votre expert-comptable — c'est lui qui recevra les flux.
Intégrations
C'est la question qui décide de la plupart des projets : « est-ce que ça va pouvoir parler à notre logiciel actuel ? ». La réponse est oui dans l'immense majorité des cas — la vraie discussion porte sur qui fait autorité sur quelle donnée, et c'est une question métier avant d'être technique.
Quelques services auxquels on branche régulièrement nos plateformes
REST et JSON pour l'immense majorité des services modernes, GraphQL quand le fournisseur l'impose, SOAP et XML pour les logiciels de gestion et les administrations, webhooks pour être prévenu au lieu d'aller demander.
Fichiers déposés sur un serveur, exports plats, tableurs, boîte e-mail dédiée, base accessible en lecture. Un vieux logiciel sans interface se branche quand même — moins élégamment, mais il se branche.
OAuth 2.0, jetons signés, clés tournantes, secrets stockés hors du code, accès limité au strict nécessaire. Une intégration qui se contente d'un mot de passe en clair dans un fichier de configuration n'est pas une intégration.
Qui fait autorité sur quelle donnée, que faire quand les deux côtés ont changé, comment rattraper une panne de trois heures. Ces trois questions se tranchent au cadrage — c'est là que se gagnent ou se perdent les projets d'intégration.
Un service tiers tombe, une réponse arrive en double, un quota est dépassé. La plateforme réessaie, met en file d'attente, alerte, et rien ne se perd en silence. C'est la partie invisible qui fait la fiabilité.
L'intégration marche aussi dans l'autre sens : une API documentée, versionnée et authentifiée pour que vos clients et vos partenaires se branchent à vous. C'est ce qui transforme un outil en plateforme.
La liste n'est pas limitative, et c'est le point important : un service qui publie une documentation, on le branche. Y compris votre logiciel de gestion historique, votre caisse, votre télésurveillance, votre logiciel de planning ou la plateforme de votre principal donneur d'ordre.
International
Traduire une interface est la partie facile. La partie qui rapporte, c'est de faire exister chaque version dans son propre moteur de recherche — avec ses URL, ses mots-clés et ses balises. Les deux se décident au même moment : au début.
`/fr/`, `/en/`, `/es/` ou un domaine par pays : chaque version a sa propre adresse, ses propres titres et sa propre description. Un site qui traduit à la volée sans changer d'URL n'existe qu'en une seule langue pour Google.
Chaque page déclare ses équivalents dans les autres langues, dans les deux sens, avec la version par défaut. C'est ce qui évite que votre page anglaise vienne concurrencer votre page française sur les mêmes requêtes.
Les mots-clés ne se traduisent pas mot à mot : on recherche ce que les gens tapent réellement dans chaque pays avant de rédiger. Le reste — interface, e-mails, documents — passe par des fichiers de traduction que vous pouvez reprendre.
Prix dans la devise du visiteur, TVA selon le pays de livraison, formats de date et de nombre locaux, fuseaux horaires justes sur les rendez-vous et les rappels. Ce sont les détails qui font qu'un utilisateur étranger vous fait confiance.
Arabe, hébreu : l'interface bascule de droite à gauche sans casser la mise en page, parce que c'est prévu dans le code et pas rattrapé après coup.
Contenus servis depuis un réseau de diffusion, temps de réponse tenus à Montréal comme à Aix-en-Provence, et hébergement des données choisi en fonction de vos obligations.
Notre façon de répondre
Une réponse sérieuse à un cahier des charges n'est pas un devis d'une page. C'est un document qui reprend vos exigences une par une, dit ce qui est compris, ce qui demande une décision de votre part, et ce que chaque chapitre coûte. C'est plus long à produire — c'est aussi la seule façon de comparer deux prestataires.
On le lit en entier, on répond point par point, et on vous dit ce qui manque, ce qui va coûter cher pour peu de valeur et ce qui se contredit d'un chapitre à l'autre. La réponse arrive chiffrée poste par poste, pas en un montant global.
C'est le cas le plus fréquent, et ce n'est pas un problème. On mène les entretiens avec vos équipes, on suit une journée de travail réelle, et on rédige le document avec vous. À la fin, il vous appartient — même si vous ne travaillez pas avec nous.
Un projet livré en une fois est un projet qu'on juge à la fin, quand il est trop tard. On découpe en versions utilisables, la première d'abord, celle qui rend déjà service. Chaque lot a son prix et son délai.
Un environnement de recette ouvert en permanence, une démonstration à chaque fin de lot, un point hebdomadaire court. Vous n'attendez pas trois mois pour découvrir ce qui a été compris de travers.
Il y a toujours quelque chose. On le chiffre avant de le faire, on vous dit ce que ça décale, et vous décidez. Aucun avenant ne se découvre sur la facture finale.
Reprise de vos données, formation, documentation, période de garantie sur les correctifs, puis un contrat d'évolution si vous le souhaitez. Un logiciel qui vit doit continuer d'être suivi.
Vous avez un appel d'offres en cours ? Envoyez-nous le document. Vous aurez une réponse structurée, chiffrée par lot, et un avis franc sur les points du cahier des charges qui vous coûteront cher pour rien.
Envoyer mon cahier des chargesCe que vous achetez vraiment
C'est la contrepartie du sur-mesure, et c'est ce qui le distingue d'un abonnement à une solution du marché. Vous n'achetez pas un droit d'usage : vous achetez un actif. La meilleure raison de rester avec nous doit être le travail, pas la difficulté de partir.
Sous le capot
Rien d'exotique, et c'est délibéré : un logiciel sur-mesure doit pouvoir être repris par n'importe quelle équipe compétente dans cinq ans. On travaille donc avec des socles massivement utilisés, documentés en français, et soutenus par une communauté qui ne dépend pas d'une seule entreprise.
Le socle de nos développements sur-mesure
Par métier
Un cabinet d'avocats, une entreprise de bâtiment et un laboratoire n'ont ni les mêmes dossiers, ni les mêmes obligations, ni les mêmes façons de facturer. Voici les métiers pour lesquels on a détaillé ce qui change concrètement. Le vôtre n'y est pas ? C'est plutôt bon signe : c'est précisément quand un métier n'entre dans aucune case qu'un développement sur-mesure se justifie.
Des cas concrets
Professions du droit et du chiffre · France 2022
La plateforme qui met en relation particuliers et professionnels du droit et du chiffre : recherche, prise de rendez-vous, visioconférence intégrée, paiement et CRM. Plus de 10 000 clics organiques par mois.
Santé mentale · France 2023
Le même socle SaaS que Visio Conseils Pro, retaillé pour les psychologues : plus de 1 000 praticiens référencés, agenda synchronisé avec Doctolib, téléconsultation intégrée et gestion des fiches de soins.
Consigne à bagages · Marseille 2023
La bagagerie officielle de la gare Saint-Charles et de l’aéroport Marseille Provence : réservation en ligne, algorithme de placement des bagages, objets trouvés, SMS automatiques et liaison au logiciel de caisse.
Ils l'ont fait
On était partis pour acheter un logiciel du marché à 900 € par mois. Wapixi nous a construit exactement notre outil, et au bout de deux ans il est déjà rentabilisé. Surtout, il fait ce qu'on lui demande, pas ce qu'un éditeur a décidé pour nous.
Ce qui m'a convaincu, c'est le cadrage. Ils sont arrivés avec un schéma de données au deuxième rendez-vous. Nos anciens prestataires nous envoyaient encore des moodboards.
Nos conducteurs de travaux saisissent leurs rapports depuis le chantier, même sans réseau. Ça paraît bête, mais c'est ce détail-là qui a fait que l'application est réellement utilisée.
On leur a confié une reprise de projet à moitié fini. Ils ont commencé par nous dire ce qui n'allait pas, honnêtement, avant de facturer quoi que ce soit.
On s'arrête là ?
Décrivez votre besoin en trois lignes.
On vous dit si c'est un projet sur-mesure — ou pas.
Un projet déjà commencé
Un prestataire qui ne répond plus, un développeur parti, une équipe interne dissoute, un projet à 70 % depuis deux ans. C'est une part importante de ce qu'on nous confie, et ce n'est jamais une situation confortable à exposer — alors autant le dire : ça arrive souvent, et ça se rattrape.
Ce qui est sain, ce qui est à jeter, ce qui est dangereux. Un rapport lisible par un dirigeant, pas une liste d'avertissements de compilateur.
Sauvegardes, accès, secrets exposés, dépendances trouées, mises à jour critiques. On commence toujours par arrêter l'hémorragie.
Reprendre, réécrire une partie, tout réécrire : les trois hypothèses chiffrées côte à côte, avec ce que chacune vous coûte et ce qu'elle vous fait gagner. La décision reste la vôtre.
Le projet redémarre sur un rythme de livraison régulier. Vous retrouvez de la visibilité avant même que tout soit réglé.
L'audit se facture, il est court et il est sans suite obligatoire : son résultat peut très bien être « votre prestataire actuel a fait du bon travail, reprenez avec lui ». C'est déjà arrivé, et c'est une réponse qui vaut son prix.
Budget
Personne ne peut répondre honnêtement à cette question sans avoir compris le projet, et une agence qui annonce un prix au téléphone annonce un prix faux. Ce qu'on peut donner ici, ce sont des repères et le prix ferme de la seule étape qui se chiffre à l'avance : le cadrage.
à partir de
1 500 € HT
2 à 3 semaines
Déduit du projet si vous nous le confiez.
Chiffrer mon projetà partir de
12 000 € HT
2 à 4 mois
Au cadrage
à partir de 6 mois
Après la mise en ligne : à partir de 149 € HT par mois pour une plateforme — hébergement, sauvegardes vérifiées, surveillance, mises à jour de sécurité et heures d'évolution incluses. C'est un autre engagement que la maintenance d'un site : le détail des formules est sur la page création de site internet.
Questions fréquentes
Trois signaux le disent. Le premier : vous faites tourner votre activité sur des tableurs partagés, avec des colonnes que personne d'extérieur ne comprendrait. Le deuxième : vous payez plusieurs logiciels qui ne se parlent pas, et quelqu'un chez vous passe ses journées à recopier de l'un vers l'autre. Le troisième : la façon dont vous travaillez est précisément ce qui vous distingue de vos concurrents, et aucun éditeur ne l'a prévue. Si aucun des trois ne vous parle, un outil du marché sera moins cher et plus rapide — et on vous le dira au premier rendez-vous plutôt qu'au troisième.
Comptez deux à trois semaines de cadrage, puis deux à quatre mois pour une première version réellement utilisable. Le mot important est « utilisable » : on ne livre pas tout d'un coup au bout d'un an, on livre le périmètre qui rend déjà service, puis on l'élargit par lots. Une plateforme complète — SaaS multi-clients, CRM ou ERP couvrant plusieurs services — se compte plutôt en six à douze mois, mais elle est en production bien avant la fin.
Oui aux deux, et c'est écrit au contrat. Le code source vous est cédé, sans licence ni redevance ; le dépôt Git vous est ouvert dès le premier jour du projet, avec tout l'historique ; les données sont exportables à la demande dans un format standard ; l'hébergement peut être sur votre propre compte. La documentation technique et fonctionnelle est livrée avec, précisément pour qu'une autre équipe puisse reprendre. Notre intérêt est que vous restiez parce que le travail vous convient, pas parce que partir serait compliqué.
Dans l'immense majorité des cas, oui. Si votre logiciel publie une interface de programmation — REST, GraphQL, SOAP ou même un vieux service XML — on s'y branche. S'il n'en publie pas, il reste presque toujours une porte : export de fichiers déposés sur un serveur, fichier tableur récupéré automatiquement, boîte e-mail dédiée, accès en lecture à la base. La vraie question n'est d'ailleurs pas technique : c'est de décider quel système fait autorité sur quelle donnée, et ce qui se passe quand les deux ont changé en même temps. On tranche ça au cadrage, avec vous.
Du temps de saisie et du temps de lecture, pas de la magie. Les usages qui rapportent vraiment sont peu spectaculaires : extraire les champs d'un devis fournisseur ou d'une facture scannée pour remplir une fiche, résumer un dossier de trente pages, rédiger un premier jet de compte rendu, classer une demande entrante vers le bon service, retrouver un dossier à partir d'une question posée en langage normal. Tout cela se branche sur vos propres données, avec une validation humaine sur ce qui engage, un coût plafonné et la traçabilité de chaque appel. Le modèle — Claude, GPT, Gemini — se choisit projet par projet et peut être remplacé sans réécrire la plateforme.
Oui : les factures émises par la plateforme sortent au format Factur-X, c'est-à-dire un PDF que votre client lit normalement, avec un fichier de données XML intégré que son logiciel comptabilise sans ressaisie. On câble les mentions obligatoires, la numérotation continue, les avoirs, les acomptes et les situations, le dépôt sur une plateforme de dématérialisation agréée, l'archivage à valeur probante, et l'export vers votre comptabilité — Pennylane, Sage, Cegid ou le format attendu par votre expert-comptable. Le calendrier de la réforme ayant déjà bougé plusieurs fois, on cale le projet sur celui en vigueur au moment du cadrage et on le vérifie avec lui.
Ils changeront, c'est la règle et non l'exception : c'est en voyant les premiers écrans que vous comprendrez ce que vous vouliez vraiment. C'est justement pourquoi on livre par lots courts, avec un environnement de recette ouvert en permanence et une démonstration à chaque fin de lot. Toute demande nouvelle est chiffrée avant d'être développée, avec l'impact sur le calendrier, et vous décidez de la faire, de la reporter ou de l'abandonner. Aucun avenant ne se découvre sur la facture finale.
Oui, et c'est une part importante de ce qu'on nous confie. On commence par un audit court du code et de l'architecture, qui dit ce qui est sain, ce qui est à jeter et ce qui est dangereux — dans un rapport lisible par un dirigeant, pas une liste d'avertissements techniques. On sécurise immédiatement ce qui doit l'être : sauvegardes, accès, secrets exposés, dépendances trouées. Puis on vous remet trois hypothèses chiffrées côte à côte : reprendre, réécrire une partie, tout réécrire. L'audit se facture, il est sans suite obligatoire, et sa conclusion peut très bien être de continuer avec votre prestataire actuel.
Oui, et la partie qui compte n'est pas la traduction de l'interface : c'est de faire exister chaque version dans son propre moteur de recherche. Cela suppose une URL par langue, des balises hreflang complètes et réciproques, des mots-clés recherchés pays par pays plutôt que traduits mot à mot, et une version par défaut déclarée. S'ajoutent les devises, la TVA selon le pays, les formats de date, les fuseaux horaires sur les rendez-vous et les rappels, et le sens de lecture pour l'arabe ou l'hébreu. Tout cela se décide au début : rattraper le multilingue sur une plateforme qui ne l'a pas prévu coûte souvent plus cher que de l'avoir posé dès le départ.
Un échange de trente minutes suffit à savoir si votre besoin relève du sur-mesure, quelles briques existent déjà et par où commencer. Sans engagement, et sans commercial — vous parlez directement à celui qui construira l'outil.