iOS
iPhone et iPad
Publiée sur l'App Store, avec votre compte développeur à votre nom.
- iPhone et iPad, du plus récent aux modèles de quatre ans
- Face ID, Apple Wallet, widgets, partage natif
- Distribution publique, privée ou délistée
Un site qui vous ramène des clients, pas un dépliant en ligne.
iOS et Android, conçues, développées et publiées sur les stores.
Être trouvé par ceux qui vous cherchent déjà.
iOS et Android, conçues, développées et publiées sur les stores. Reliées à vos outils existants plutôt que posées à côté.
Illustration : une notification poussée par l'application arrive sur l'écran verrouillé du téléphone, même application fermée.
App Store& Google PlayLa question honnête
Une application mobile ne se justifie pas toujours : quand un site bien fait suffit, on vous le dit avant de chiffrer. Elle devient le bon choix quand il faut des notifications, un usage hors connexion, l'appareil photo, la géolocalisation ou simplement une icône sur l'écran d'accueil de vos utilisateurs.
On développe en multiplateforme : un seul code pour iOS et Android, donc un budget et une maintenance divisés par deux par rapport à deux applications natives distinctes. Le natif reste possible quand le projet l'exige vraiment — et là encore, on vous explique pourquoi.
La publication sur l'App Store et le Play Store fait partie du travail : comptes développeurs, fiches, captures, règles de validation, mises à jour. C'est l'étape que les prestataires oublient de chiffrer, et c'est celle qui bloque une sortie pendant des semaines.
Une application se justifie quand…
Un site bien fait suffit quand…
Les deux plateformes, toujours
Choisir une seule plateforme, c'est se priver de la moitié de ses utilisateurs pour économiser bien moins de la moitié du budget. Nos projets partent donc toujours sur les deux — et sur un seul code, ce qui est exactement ce qui rend ça possible.
iPhone et iPad
Publiée sur l'App Store, avec votre compte développeur à votre nom.
Samsung, Xiaomi, Google Pixel, et les autres
Publiée sur le Google Play Store, sur votre compte Play Console.
On développe en multiplateforme : le même code produit une vraie application iOS et une vraie application Android — pas un site déguisé. Concrètement, ça veut dire un budget et une maintenance divisés par deux par rapport à deux développements natifs distincts, et une correction écrite une fois qui part sur les deux stores.
Le natif reste possible quand le projet l'exige vraiment : traitement d'image lourd, réalité augmentée, usage très fin du matériel. Dans ce cas on vous dit pourquoi, et ce que ça change au devis — avant de le signer, pas après.
Ce qu'un site ne sait pas faire
Une application a accès au téléphone lui-même. C'est toute la différence, et c'est ce qui justifie l'écart de budget avec un site : ces huit capacités n'existent pas, ou seulement à moitié, dans un navigateur.
Un message qui arrive sur l'écran verrouillé, même application fermée. C'est le seul canal qui ne coûte rien à l'envoi et qui ne finit pas en spam. Segmentées, programmables et déclenchées par un événement de votre outil métier.
Les données utiles sont stockées dans le téléphone. Un technicien dans un sous-sol, un commercial dans un TGV ou un livreur dans une zone blanche continue de travailler, et tout se resynchronise dès que le réseau revient.
Photographier un chantier, scanner un code-barres de stock, lire un QR d'entrée, reconnaître un numéro de série. La lecture est instantanée et fonctionne sans réseau, ce qu'aucune page web ne fait correctement.
Position en direct, itinéraire vers le prochain rendez-vous, pointage automatique à l'arrivée sur un site, alerte quand un véhicule entre dans une zone. Précis au mètre, et utilisable en tâche de fond.
On ouvre l'application d'un regard, sans retaper un mot de passe. C'est plus sûr qu'un identifiant partagé entre collègues, et c'est ce qui rend acceptable une application qui contient des données clients.
Carte enregistrée, Apple Pay, Google Pay, paiement en deux gestes. Et si vous vendez du contenu ou un abonnement consommé dans l'application, on vous explique la règle des 30 % d'Apple avant de chiffrer, pas après.
Badge NFC, balance, imprimante d'étiquettes, capteur de température, boîtier embarqué. Une application peut parler à un appareil physique — c'est souvent la vraie raison pour laquelle un site ne suffisait pas.
Le plus banal, et le plus sous-estimé. Une icône à côté de celle de leur banque, c'est un raccourci d'un geste au lieu d'une recherche Google — et une présence quotidienne que vous n'achetez pas en publicité.
Laquelle vous manque aujourd'hui ?
Dites-nous en deux lignes ce que vos équipes ou vos clients n'arrivent pas à faire. On vous répond avec un ordre de grandeur chiffré, sous 48 h.
Demander un devis gratuit Sans engagementÀ quoi ça sert, vraiment
La moitié des projets qui arrivent ici ne sont pas des applications grand public, mais des outils internes : des équipes sur le terrain qui perdent une heure par jour en double saisie. C'est souvent là que le retour sur investissement se calcule le plus vite.
Carte de fidélité dématérialisée, commande à emporter, réservation de créneau, offres poussées le vendredi soir aux clients d'un quartier. Le point de bascule, c'est la notification : c'est elle qui remplit un service creux, pas une page web.
La tournée du jour, la fiche du client, les photos avant/après, la signature du bon d'intervention sur l'écran, le rapport envoyé depuis le camion. Tout fonctionne sans réseau et remonte dans votre outil de gestion dès que la 4G revient.
Le téléphone remplace la douchette : on scanne un code-barres, le stock bouge en direct, l'écart d'inventaire se voit le soir même. Sur un entrepôt, c'est le projet qui se rentabilise le plus vite parce qu'il supprime une double saisie.
Planning, inscriptions, convocations, documents, paiement de la cotisation, rappel de séance la veille. Une salle de sport, un club, un cabinet ou une association y gagne surtout les appels qu'elle ne reçoit plus.
Pointage, congés, notes de frais photographiées, consignes de sécurité, annuaire, remontée d'incident. L'application n'est visible par personne d'autre : elle se distribue en interne, sans passer par la vitrine publique du store.
Programme, plan interactif, badge à scanner à l'entrée, alertes de dernière minute, notation des conférences. Une application saisonnière se conçoit pour être remise à jour chaque année sans être refaite.
Le vôtre n'est pas dans la liste ? C'est le cas le plus fréquent. Aucune de ces applications n'existait avant qu'un client nous décrive son problème : le travail de cadrage commence toujours par votre métier, pas par un catalogue de fonctionnalités.
Vous gardez la main
Une application livrée sans son back-office est une application dont chaque virgule passe par un devis et par une nouvelle validation d'Apple. Le nôtre est compris dans le prix : vous changez un contenu, vous envoyez une notification, vous suspendez un accès — et c'est en ligne dans la seconde, sans mise à jour à publier.
Textes, écrans, catalogue, tarifs, actualités, documents : ce que vous modifiez ici change dans l'application immédiatement, sans nouvelle version à publier ni validation d'Apple à attendre.
Vous écrivez le message, vous choisissez qui le reçoit — tout le monde, une ville, les inactifs de trente jours — et vous programmez l'envoi. L'aperçu montre exactement ce qui s'affichera sur l'écran verrouillé.
La liste des comptes, leur activité, leurs droits. Créer un accès, le suspendre, le rendre à un remplaçant. Sur une application interne, c'est l'écran le plus utilisé de tout le back-office.
Installations, comptes actifs, écrans les plus vus, taux d'ouverture des notifications, versions d'iOS et d'Android réellement utilisées. Trois graphiques utiles plutôt que quarante indicateurs que personne ne regarde.
Quelle version tourne sur quel parc, forcer une mise à jour quand c'est nécessaire, afficher un message aux retardataires. Une application dont vous ignorez le parc installé est une application que vous ne pouvez pas faire évoluer.
Le back-office n'est pas une île : il se branche sur votre logiciel de gestion, votre CRM ou votre ERP. Les données ne sont saisies qu'une fois, et l'application lit la même source que le reste de l'entreprise.
Une prise en main d'une à deux heures est comprise, sur vos vrais contenus et vos vrais utilisateurs. Elle est enregistrée : vos futures recrues n'auront pas à la refaire, et vous pouvez la revoir six mois plus tard.
On s'occupe de tout
C'est l'étape que les prestataires oublient de chiffrer, et c'est celle qui bloque une sortie pendant des semaines. Comptes développeurs, fiches, visuels, déclarations de confidentialité, soumission, réponses aux examinateurs : c'est notre travail, il est compris dans le prix, et vous n'avez jamais à écrire à Apple.
Ouverture du compte Apple Developer et du compte Google Play Console à VOTRE nom, pas au nôtre. Apple demande un numéro D-U-N-S pour une société : on s'en occupe, et c'est ce qui prend le plus de temps si personne ne l'a anticipé.
Compter 1 à 3 semaines côté AppleTitre, sous-titre, description, mots-clés, catégorie, classification d'âge, coordonnées de support, politique de confidentialité. Les mots-clés de la fiche sont un vrai levier de téléchargement : ils se travaillent, ils ne se remplissent pas.
Rédigées par nos soins, validées par vousIcône, captures d'écran à toutes les tailles d'iPhone, d'iPad et d'Android, éventuelle vidéo de présentation. Ce sont des formats imposés au pixel près, et une capture au mauvais format suffit à faire refuser la soumission.
Produits par nos soinsApple et Google exigent le détail de chaque donnée collectée, son usage et son lien avec l'identité de la personne. Une déclaration fausse se paie d'un retrait, pas d'un avertissement : on la remplit avec vous, ligne par ligne.
Nutrition labels et Data SafetyL'application part en validation. Apple relit à la main : compter 24 à 48 heures en moyenne, parfois davantage. Google est plus rapide sur une mise à jour mais examine sérieusement une première publication.
24 à 72 h dans le cas courantUn premier refus est banal, y compris sur une application impeccable. On répond à l'examinateur, on corrige, on resoumet — c'est notre travail, pas le vôtre, et c'est compris dans le prix. Vous n'avez jamais à dialoguer avec Apple.
Inclus jusqu'à la publication effectiveLes retours des stores
Apple relit chaque application à la main, et refuse pour des motifs qui n'ont souvent rien à voir avec la qualité du travail. Voici ceux qu'on rencontre vraiment, et ce qu'on fait dès le cadrage pour qu'ils n'arrivent pas. Quand ils arrivent quand même, on répond, on corrige et on resoumet — sans supplément et sans vous faire attendre une réunion.
Une application qui ne fait que réafficher un site web se fait refuser par Apple. On conçoit dès le cadrage au moins une fonction qui n'existe que dans l'application.
Demander l'accès aux contacts ou à la position sans justification claire fait refuser. Chaque autorisation demandée est motivée à l'écran, au moment où elle sert.
Un examinateur qui ne peut pas se connecter refuse. On fournit un compte de démonstration ouvert, avec des données réalistes.
Le lien doit exister, être joignable et correspondre à ce que l'application fait réellement. Elle est rédigée avec vous, pas copiée ailleurs.
Avant la sortie
Une application ne se recette pas sur des captures d'écran : elle se recette dans la poche des gens qui vont s'en servir. Dès la première version utilisable, vos testeurs l'installent sur leur propre téléphone, en conditions réelles.
On vous envoie un lien d'invitation, vous installez TestFlight depuis l'App Store, et l'application apparaît. Chaque nouvelle version arrive toute seule, avec ses notes de version. Jusqu'à 100 testeurs internes et 10 000 testeurs externes : largement de quoi faire tester tout un service.
L'équivalent sur Google Play : une piste de test fermée, réservée aux adresses que vous nous donnez. L'application s'installe depuis le Play Store comme une application normale, et se met à jour toute seule. Une piste ouverte est possible si vous voulez faire tester plus largement.
La bêta n'est pas une formalité de fin de projet. C'est là qu'on découvre qu'un bouton est trop bas pour un pouce, qu'un écran ne passe pas au soleil, ou qu'une étape manque dans un parcours réel. Une semaine de bêta sérieuse évite trois mises à jour correctives après la sortie.
Applications internes
Beaucoup d'entreprises renoncent à une application interne en croyant qu'elle devra être publique. C'est faux : une application peut vivre sur l'App Store sans jamais y être trouvable. On appelle ça une application délistée, et c'est le mode que nous mettons en place pour la plupart des outils métier.
L'application est bien sur l'App Store — donc installable, mise à jour et signée par Apple comme n'importe quelle autre — mais elle n'apparaît dans aucune recherche ni dans aucun classement. On y accède uniquement par un lien direct, que vous donnez à qui vous voulez. C'est le mode le plus simple pour un outil interne, un intranet mobile ou une application réservée à vos clients sous contrat.
Côté Android, l'équivalent est le canal privé du Play Store : l'application n'est visible que par les comptes du domaine de votre entreprise. On peut aussi la réserver à une liste d'adresses de test, ou la distribuer par un simple fichier signé quand aucun store n'est souhaité.
Si vos téléphones sont gérés par un outil de parc (Apple Business Manager, Android Enterprise, Intune…), l'application s'installe toute seule sur les appareils concernés, déjà configurée. Un salarié qui reçoit son téléphone l'a d'emblée, sans rien télécharger et sans compte à créer.
Dans tous les cas, l'application reste signée et distribuée par le store : elle bénéficie des mêmes mises à jour automatiques et des mêmes garanties de sécurité qu'une application publique. Ce n'est pas un contournement, c'est un mode prévu par Apple et par Google — simplement, presque personne ne sait qu'il existe.
Comment on travaille
Cinq étapes, toujours les mêmes, que l'application fasse huit écrans ou soixante. La différence, c'est la durée de chaque étape — pas le sérieux.
Un appel ou un café à Aix. Vous racontez ce que l'application doit faire et pour qui. On pose les questions qui fâchent : est-ce qu'un site bien fait ne suffirait pas, qui va l'utiliser tous les jours, et qui l'alimentera dans six mois. Si une application n'est pas le bon outil, on vous le dit là.
Vos utilisateurs, vos outils actuels, une idée de budget.
Un avis honnête et un ordre de grandeur chiffré.
Créneau proposé sous 48 h.
On liste les écrans un par un et ce qu'on peut y faire, avant de parler design. Le devis suit, fonctionnalité par fonctionnalité, avec le temps estimé en face — publication sur les stores comprise, et c'est justement la ligne que les autres devis oublient.
Liste des écrans, parcours utilisateur, devis ligne par ligne.
Le périmètre de la v1, ce qui part en v2.
1 à 2 semaines.
Des maquettes cliquables de tous les écrans, aux conventions de chaque plateforme : un bouton de retour ne se place pas au même endroit sur iPhone et sur Android, et une application qui ignore ça se repère tout de suite. On itère jusqu'à validation.
Maquettes cliquables, iOS et Android.
Retours illimités jusqu'à validation.
3 à 4 semaines.
L'application, son back-office et l'interface qui les relie sont construits ensemble. Vous recevez une version installable toutes les deux semaines : l'avancement se touche du doigt, il ne se raconte pas dans un compte rendu.
Une version installable toutes les deux semaines.
Le back-office de pilotage, jamais en option.
6 à 12 semaines selon le nombre d'écrans.
Vos testeurs installent l'application avant tout le monde et remontent leurs retours. Une fois la bêta stabilisée, on publie sur les deux stores et on porte les échanges avec Apple et Google jusqu'à la validation. Puis un mois de réglages inclus.
Bêta TestFlight et test fermé Play, sur vos vrais usages.
Fiches, visuels, soumission et réponses aux examinateurs.
Un mois d'ajustements inclus, puis maintenance facultative.
Faites glisser la carte à gauche ou à droite
Des cas concrets
Comité social et économique · France 2024
L’application mobile du CSE, publiée sur l’App Store et Google Play : billetterie et paiement en ligne, gestion des tickets, actualités avec questionnaires, notifications push et back-office de pilotage.
On s'arrête là ?
Décrivez votre projet en deux lignes.
On vous répond chiffré sous 48 h.
Trois façons de s'y prendre
Toutes les applications ne se valent pas — et toutes ne coûtent pas le même prix. Voici les trois cas de figure, et ce qui les sépare vraiment.
Un seul code pour les deux plateformes, publié sur l'App Store et le Play Store. Notifications, mode hors connexion, appareil photo.
L'application qui s'installe depuis le navigateur, sans passer par un store. Moins chère, mise à jour instantanément, mais avec ses limites — on vous dit lesquelles.
Une application existante à reprendre, à moderniser ou à sauver d'un prestataire parti. On commence par un audit du code, avant tout devis.
Sous le capot
On choisit la technologie en fonction du projet, jamais l'inverse. Et on vous dit laquelle, et pourquoi, dès le devis — une application dont vous ne savez pas de quoi elle est faite est une application dont vous serez prisonnier.
Ce qu'on utilise pour construire une application
Emballer un site web dans une application est la solution la moins chère, et la plus sûre pour se faire refuser par Apple. Nos applications sont de vraies applications : les gestes, les transitions et la vitesse sont ceux du système, pas ceux d'un navigateur déguisé.
Le code, les comptes développeurs, le nom de l'application et les données sont à votre nom. Rien n'est loué, rien n'est bloqué chez nous : si vous changez de prestataire un jour, il reprend le projet sans repartir de zéro.
L'application parle à un serveur hébergé en France, sous droit européen, avec des sauvegardes journalières. C'est aussi ce qui rend la conformité RGPD simple à tenir plutôt qu'à justifier devant vos clients.
Ils l'ont fait
Nos conducteurs de travaux saisissent leurs rapports depuis le chantier, même sans réseau. Ça paraît bête, mais c'est ce détail-là qui a fait que l'application est réellement utilisée.
On était partis pour acheter un logiciel du marché à 900 € par mois. Wapixi nous a construit exactement notre outil, et au bout de deux ans il est déjà rentabilisé. Surtout, il fait ce qu'on lui demande, pas ce qu'un éditeur a décidé pour nous.
On leur a confié une reprise de projet à moitié fini. Ils ont commencé par nous dire ce qui n'allait pas, honnêtement, avant de facturer quoi que ce soit.
Budget
Des fourchettes, pas des prix d'appel : à partir de 8 000 € HT pour une application publiée sur les deux stores, back-office compris. Le devis final est détaillé ligne par ligne, avec le temps estimé en face de chaque écran — vous voyez ce qui coûte cher et vous arbitrez.
à partir de
8 000 € HT
2 à 3 mois
à partir de
18 000 € HT
3 à 5 mois
Au cadrage
à partir de 5 mois
Les trois paliers comprennent la publication sur l'App Store et le Google Play Store, fiches et visuels compris, jusqu'à la validation effective. C'est la ligne qui manque le plus souvent aux devis qu'on nous donne à comparer : un projet livré mais non publié n'est pas un projet livré.
Après la mise en ligne
Une application n'est pas un livrable qu'on pose et qu'on oublie : Apple et Google font payer leurs comptes développeurs, et sortent une version majeure par an qui finit par exiger une recompilation. Autant le dire avant la signature qu'au bout d'un an.
99 € / an
Réglé directement à Apple, sur votre compte. Sans lui, l'application est retirée de l'App Store au renouvellement.
25 € une fois
Frais d'inscription unique, à vie. Il n'y a pas d'abonnement annuel côté Google.
à partir de 45 € / mois
L'application parle à un serveur : c'est lui qui héberge vos données et votre back-office. Hébergé en France, sauvegardé tous les jours.
au forfait ou au besoin
Apple et Google sortent une version majeure par an et finissent par exiger une recompilation. Une application laissée sans mise à jour finit par être retirée.
devisées à l'unité
Un nouvel écran, une nouvelle règle, un nouvel outil branché. Chiffré au coup par coup, sans forfait imposé et sans engagement de durée.
Les deux premiers postes se règlent directement à Apple et à Google, sur vos comptes : nous ne les facturons pas et nous ne les encaissons pas. Le reste est facultatif et sans engagement de durée.
Demander le détailQuestions fréquentes
Non, et c'est précisément ce qui rend le budget tenable. On développe en multiplateforme : un seul code produit une vraie application iOS et une vraie application Android, publiées sur les deux stores. Ce n'est pas un site déguisé — l'affichage, les gestes et la vitesse sont ceux du système. Concrètement, ça divise par deux le coût de développement et de maintenance par rapport à deux projets natifs distincts, et une correction écrite une fois part sur les deux plateformes. Le natif reste possible quand le projet l'exige vraiment — traitement d'image lourd, réalité augmentée, usage très fin du matériel — et dans ce cas on vous explique pourquoi et ce que ça change au devis, avant signature.
Nous, de bout en bout, et c'est compris dans le prix. Ça couvre l'ouverture des comptes développeurs à votre nom, la rédaction des fiches des deux stores, les captures d'écran à tous les formats imposés, l'icône, les déclarations de confidentialité exigées par Apple et Google, la soumission, puis les échanges avec les examinateurs jusqu'à la validation effective. C'est l'étape que la plupart des devis oublient de chiffrer, et c'est celle qui bloque une sortie pendant des semaines quand personne ne l'a anticipée. Vous n'avez jamais à écrire à Apple.
Rien de grave, et surtout rien pour vous. Un premier refus est banal, y compris sur une application impeccable : Apple relit chaque soumission à la main et applique des règles précises — une application jugée trop proche d'un simple site, une autorisation demandée sans justification visible, un compte de test manquant pour l'examinateur. On conçoit dès le cadrage pour éviter ces motifs, et quand un refus tombe quand même, on répond à l'examinateur, on corrige et on resoumet. C'est notre travail, c'est inclus jusqu'à la publication, et ça ne se rediscute pas au moment où ça arrive.
Oui, et c'est même ce qu'on met en place pour la plupart des outils métier. Sur l'App Store, l'application peut être publiée en mode délisté : elle est bien sur le store — donc installable, signée par Apple et mise à jour automatiquement — mais elle n'apparaît dans aucune recherche ni aucun classement. On y accède uniquement par un lien direct ou un QR code, que vous donnez à qui vous voulez, sans limite de nombre d'utilisateurs. Côté Android, l'équivalent est le canal privé du Play Store, réservé aux comptes de votre organisation. Et si vos téléphones sont gérés par un outil de parc, l'application s'installe toute seule sur les appareils concernés, déjà configurée.
Par une bêta, sur les vrais téléphones des gens qui vont s'en servir. Sur iPhone, ça passe par TestFlight : on vous envoie un lien d'invitation, vos testeurs installent l'application et reçoivent chaque nouvelle version automatiquement — jusqu'à 100 testeurs internes et 10 000 testeurs externes. Sur Android, l'équivalent est une piste de test fermée sur Google Play, réservée aux adresses que vous nous donnez. La bêta n'est pas une formalité de fin de projet : c'est là qu'on découvre qu'un bouton est trop bas pour un pouce, qu'un écran ne passe pas au soleil ou qu'une étape manque dans un parcours réel. Une semaine de bêta sérieuse évite trois mises à jour correctives après la sortie.
À partir de 8 000 € HT pour une application de huit à douze écrans, publiée sur les deux stores, notifications push et back-office de pilotage compris. Une application métier — comptes et rôles, mode hors connexion, scan, signature, connexion à votre logiciel de gestion — démarre autour de 18 000 € HT. Au-delà, le chiffrage se fait au cadrage, parce que le prix d'une application dépend du nombre d'écrans et des règles métier derrière, pas d'un forfait. Dans tous les cas, le devis est détaillé ligne par ligne avec le temps estimé en face : vous voyez ce qui coûte cher et vous arbitrez.
Trois postes, et deux ne nous reviennent pas. Le compte Apple Developer coûte 99 € par an, réglés directement à Apple sur votre compte : sans lui, l'application est retirée de l'App Store au renouvellement. Le compte Google Play coûte 25 € une seule fois, à vie. Reste le serveur qui héberge vos données, votre back-office et l'interface avec l'application : à partir de 45 € HT par mois, hébergé en France et sauvegardé tous les jours. S'ajoutent, au besoin, les mises à jour annuelles d'iOS et d'Android — les deux éditeurs finissent par exiger une recompilation, et une application laissée sans mise à jour finit retirée. Tout ça est dit avant la signature, pas au bout d'un an.
Deux à trois mois pour une application essentielle, trois à cinq pour une application métier, à compter de la validation du cadrage. Le découpage réel : une à deux semaines de cadrage et de devis, trois à quatre semaines de maquettes iOS et Android, six à douze semaines de développement selon le nombre d'écrans, puis la bêta et la publication. Deux postes s'ajoutent en dehors de notre contrôle : l'ouverture du compte Apple, qui demande un numéro D-U-N-S pour une société et peut prendre une à trois semaines, et la validation par les stores, qui tourne autour de 24 à 72 heures. C'est pour ça qu'on ouvre les comptes développeurs dès le début du projet et pas à la fin.
La question à se poser n'est pas « qu'est-ce qui fait le plus sérieux » mais « qui va s'en servir, et à quelle fréquence ». Un site sert à être trouvé : il s'indexe dans Google, il reçoit des visiteurs qui ne vous connaissent pas encore, et il n'a rien à installer. Une application ne s'indexe pas — elle s'adresse à des gens qui vous connaissent déjà et qui reviennent souvent. Elle devient le bon choix quand il faut notifier, fonctionner sans réseau, utiliser l'appareil photo, le scan, la position ou un capteur, ou quand vos équipes travaillent debout et les mains prises. Si un site bien fait suffit, on vous le dit avant de chiffrer — c'est moins cher pour vous et plus honnête pour nous.
Oui, et c'est le cas dans la majorité des projets internes. L'application ne vit pas à côté de vos outils : elle lit et écrit dans la même source que le reste de l'entreprise, via une interface applicative. On se connecte à un ERP, un CRM, un logiciel de facturation ou un outil maison, quand celui-ci expose une interface — et quand il n'en expose pas, on en construit une. C'est ce qui supprime la double saisie, et c'est souvent là que le retour sur investissement se calcule le plus vite : une heure par jour rendue à une équipe de terrain se chiffre facilement.
Un échange de trente minutes suffit à savoir si une application est le bon outil, ce qu'elle doit faire, combien de temps ça prend et ce que ça coûte. Sans engagement, et sans commercial.